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Messieurs les bénéficiaires de la loi
1905,
Cessez
un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre
porte !
Qu’elle
soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de
l’argent !
(Le
malade,
l’industrie première.)
GENS
QUI RIENT. GENS QUI
PLEURENT.
Elle
est belle !
L’EUROPE !
Monsieur
de Villepin, Premier Ministre, (de l'époque)
C’est avec ces gens-là ! Et pour ces
gens-là ! Que
vous faites l’Europe ?
Les
Financiers charognards
Ils vivent de la misère qu’ils
produisent. Ils se régalent des malades qu’ils
fabriquent.
Ils assurent leur pouvoir absolu sur les désordres, les conflits,
les guerres qu’ils organisent.
Tous ces « Politiques » et ces Fonctionnaires
intouchables, dont beaucoup sont payés à vie à se croiser les
bras.
Ces « intellectuels » radoteurs d’intox, ces Magistrats et
ces Policiers corrompus qui ne connaissent que la
provocation.
Ces journalistes bidons aux privilèges outranciers et à
l’arrogance insultante, ces Médecins (cohorte de docteur Jekyll), ces
machines politico associatives de tout poil, de droite comme de
gauche, asservis aux Financiers
charognards.
Ces
Financiers qui en banlieue parisienne même, et ailleurs sans doute,
spéculent l’argent en faisant crever délibérément des mômes
dans des caves sordides.
La
niche à chien fait de la
résistance.
(La misère artificielle)
Elle
est belle, votre Europe !
Monsieur de Villepin, ne
ratez pas la prochaine messe.
Moralistes par devant, sans scrupules par derrière, les curés
vivent de la misère qu’ils
produisent.
Contrairement au discours des
journalistes et, à ce
que racontent les crétins d’enseignants, la France n’est pas une
République laïque ! Quant à
l’Europe ?
Depuis
longtemps, les curés
se sont donné les moyens.
La
loi 1905
(La loi des
curés) exonère
fiscalement les immenses ressources des curés. Pourquoi se
priveraient-ils ? Les curés ne
s’imposent-ils pas comme les garants de la
moralité ?
Derrière cette image d’Épinal, on découvre une toute autre
réalité !
On peut en faire, des
choses ! Avec
cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des
malades. Cette énorme
masse monétaire issue des caisses sociales et publiques
qui, après avoir
transité par le nombre des malades, les hôpitaux et
l’industrie du médicament, grâce à la douce
loi 1905,
disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes
poches loi 1905 des curés.
Financer les Partis,
arroser les Hommes politiques, contrôler les réseaux
associatifs, les
syndicats, imposer un
discours aux médias,
faire pression sur les fonctionnaires, imposer les lois, acheter les juges, couvrir les crimes. Faire ici, le profit des tortures que
l’on pratique ailleurs, etc. C’est sans
fin ! On ne dit
pas tout !
Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense
ressource, les curés
contrôlent le capital de la Dette publique. (Pour la France, le capital de la Dette
publique, c’est
cinq fois le budget net de l’État.)
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu. On peut
préciser :
« Un pouvoir fascisant ». (Un
pouvoir qui se régale des misères qu’il produit, qui impose des croyances
dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette
politique de droite comme de gauche.)
Les curés ont mainmise sur l’administration, l’État, la justice, le Médical et, bien
entendu, les
médias. Les médias
dont le premier travail est de se taire, le deuxième est de
mentir.
Moralistes par devant, sans scrupule par
derrière,
les curés vivent de la misère qu’ils
produisent.
